Amoureux du « beau jeu » et de la « transparence » ! Vous en aviez marre de cette vieille FIFA polluée par la corruption ? Depuis 2016, un chevalier blanc au crâne luisant est arrivé : Gianni Infantino. Son crédo ? « L'éthique », « l'inclusivité », et surtout, le Qatar. C'est frais, c'est propre, on dirait une lessive. Mais à force de le voir changer selon le sens du vent et du chèque, on a fini par douter. Ce mec a tous les attraits d'un salaupio. On s'est posé la vraie question : qui, dans l'histoire de l'humanité, peut prétendre à un niveau d'intégrité morale supérieur à celui de Gianni ? Le résultat fait froid dans le dos. Voici le Top 5 des figures que l'on pensait infréquentables, mais qui, comparées au patron du foot mondial, ressemblent à des enfants de chœur.
Sepp Blatter, l'élève dépassé
Il fallait commencer par là. Sepp Blatter, le « Pape du football » déchu, accusé d'avoir transformé la FIFA en distributeur automatique personnel. Mais comparé à Infantino, Blatter fait figure d'artisan. L'homme qui a déplacé la Coupe du Monde en hiver au Qatar pour 2022 semble aujourd'hui être un simple pickpocket à côté de son successeur. Blatter volait dans la caisse de la kermesse ; Infantino a vendu la kermesse, le terrain, et les enfants. Respect pour l'artiste.
Al Capone, le "Criminel du Dimanche"
Al Capone, le visage de la pègre de Chicago, un empire basé sur l'intimidation et la fraude fiscale. Son erreur ? Avoir été un criminel. S'il avait été président de la FIFA, il aurait pu blanchir tout son argent grâce à des contrats de sponsoring fictifs pour une Coupe du Monde de Base-Ball à 64 équipes au Guatemala, le tout en direct sur la TV mondiale et avec la bénédiction de la commission d'éthique.
Le trio des seigneurs Nicolas Sarkozy, Claude Guéant et Brice Hortefeux,
Le sommet de l’artisanat d'art à la française, les Avengers des comptes de campagne pourris, et des valises de billets qui voyagent incognito. Entre les écoutes, les enquêtes sur les financements libyens et les petits arrangements entre amis pour attribuer, au hasard, une Coupe du Monde au Qatar en 2022 lors d’un fameux déjeuner à l’Élysée, ce trio a écrit les plus belles pages du polar politique moderne. Mais à côté de Gianni, ils ont l'air de simples amateurs Respectez le professionnel qu'est Gianni.
Pablo Escobar, le "Parrain de la transparence"
On connaît Pablo. Il a dirigé le plus grand cartel de drogue au monde, tué des milliers de personnes et corrompu des gouvernements entiers. Mais au moins, il était honnête : il était un criminel. Quand il voulait de l'argent, il le prenait. Quand il voulait un vote, il payait. Il n'a jamais essayé d'expliquer à la télévision qu'il construisait des écoles pour orphelins avec l'argent du trafic pour promouvoir les valeurs de l'inclusivité et de la diversité. Un certain niveau de pureté criminelle qui manque cruellement à Gianni.
L'Empereur Palpatine, ou la "Gestion éthique" de la Galaxie
On oublie souvent que l'Empereur Palpatine a transformé une république galactique en un empire autoritaire en manipulant les institutions. Mais même lui avait une vision. Son Étoile de la Mort était un projet clair, bien que discutable. La FIFA de Gianni Infantino, c'est une Étoile de la Mort qui change de trajectoire toutes les cinq minutes en fonction de qui paie le plus, tout en prétendant vouloir la paix galactique.
Allez c'est le moment de la pause fraicheur. Et regardez bien la pub, Gianni a des frais sur sa maison de campagne. Enfin ses 27 maisons de campagne.